Le style sévère: la sculpture de la première moitié du Vème siècle

Jeune homme, 480 av. J.C.

Aurige de Delphes, vers 470 av. J.C.

Poséidon Zeus, bronze, vers 460-450 avant J.C.

Le mouvement archaïque, paraissant rigide et mécanique, nous faisait interpréter les poses sans les sentir réellement.

Avec l’Éphèbe (jeune homme) et son contrapposto, position naturelle, nous retrouvons l’expérience que nous avons de notre propre corps vivant: le sourire archaïque, « signe de vie » peut disparaitre. Il est remplacé par une expression pensive, caractéristique de cette première phase de la sculpture classique: nous l’appelons style sévère…

Cette même capacité d’observation des force agissant sur le corps qui a fait découvrir le contrapposto au sculpteur grec, est à l’oeuvre dans l’Aurige de Delphes, vers 470 av. J.C. Le drappé de ce jeune homme conduisant le char, au visage concentré mais très vivant, est rendu en observant les forces agissantes: corps, ceinture, attaches, pesanteur…

C’est en ayant acquis le contrapposto de la station debout, que l’art grec acquiert aussi le mouvement, comme nous pouvons voir avec ce majestueux Poséidon (Zeus) (bronze, vers 460-450 avant J.C.). Son mouvement se déployant majestueusement dans l’espace est la plus importante réalisation du style sévère.

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